samedi 10 juin 2017

Vaufrey-Montursin-Roche d'Or le 8 juin 2017


    Nous revoilà sur le parking au départ de Vaufrey pour une nouvelle rando franco-suisse. Quand on aime, on ne compte pas... la région est si belle sous ce frêle soleil matinal.
    Ouf, le temps n'est plus à l'orage, il fait plutôt frisquet, mais température idéale pour nos 28 marcheurs qui vont entamer sans plus attendre, le sentier qui serpente et grimpe dans la forêt jusqu'à  Montursin qu'ils vont atteindre sous les aboiements des chiens du village. 
    De là, nous gagnerons Le Fol, passerons devant l'ancienne douane suisse où paissent des moutons bleus, puis par les pâturages nous continuerons de monter jusqu'à la tour panoramique de Faux d'Enson. Et, comme si ça ne suffisait pas, il faut encore gravir 39 marches pour atteindre son  sommet qui culmine à 935,60 m. De là, vue à 360° sur l'Ajoie, les Vosges, la forêt Noire et par beau temps, comme aujourd'hui, sur les Alpes bernoises. 
    Nous profiterons de troncs d'arbres entassés au milieu de ce paysage coloré pour pique niquer gaiement et nous en repaître jusqu'à satiété.
Va falloir entamer la descente mais chut, il y aurait, aux dires de Michel et Gérard, des espions suisses cachés dans ces drôles de petits caissons qui brillent au soleil sur le bord des routes, le mystère reste à éclaircir...
    Nous traverserons Roche d'Or, passerons à proximité de la ferme de Montavon, où, si le cœur vous en dit, vous pouvez aller y dormir dans la paille avant d'atterrir aux grottes de Réclère. Nous longerons le parc préhistorique par la droite sans apercevoir aucun dinosaure mais nous retrouverons les fameuses bornes qui jalonnent la frontière.
     La forêt reprend ses droits pour le reste du parcours avec un chemin accidenté et humide; ça glisse, ça tombe mais pas de bobo. Michel aura même le droit de manger ce soir, sa Ginette n'est pas tombée malgré tous les "brinquins" qui dévalent la colline trop vite. Et si nous n'y avons pas entendu le chant du coucou, nous avons bien perçu les 'hi hi ho ho' de Lily, son rire on le reconnaîtrait entre mille, il égaye toutes les randos.
   Les ruines du château de Montjoie nous accueillent pour un goûter improvisé et gourmand.
    Ne reste plus qu'à regagner la route, longer le Doubs, admirer les cygnes, saluer les pêcheurs et dire merci à notre sympathique guide Michel H.


Michèle






























vendredi 9 juin 2017

Pompierre le 8 juin 2017

     Aujourd'hui, 2 écrivains-randonneurs !  

     Nous sommes 15 à s'être donné rendez vous à Santoche pour  cette journée qui s'annonce estivale. Nous nous dirigeons vers la forêt après être passé vers l'ancienne chaussée romaine pour arriver à un joli vestige d' un dolmen d'origine néolithique final effectué (IVe au IIIe millénaire avant notre ère) , la comté a gardé par ailleurs quelques traces archéologiques. L'arrivée dans le village de Pompierre sur Doubs, où est né notre guide du jour (reconnu par les anciens du village) commence par une visite commentée. Puis pour le casse croûte tiré du sac on s'installe sous le lavoir où malheureusement la source n'alimente plus son immense réservoir. 
     Après être passés sur l'antique pont de pierre et devant la maison natale de notre guide, le retour est effectué sur le long du Doubs par la coulée verte sous un soleil de plomb nous mettant dans l'obligation, après une très brève concertation, de nous rafraîchir sur une terrasse de café.


Merci à René pour cette balade de 10 km et de ses innombrables commentaires.

Guy


    14 marcheurs ont accompagné notre guide René “natif de Pompierre sur le Doubs” pour démarrer de Santoche pour la direction du “Dolmen de la Châtre” où cette tombe mégalithique découverte en 1963, fouillée en 1969 puis classée Monument Historique qui date du IV-III ème millénaire avant JC, nous avons poursuivi la balade pour arriver au lieu-dit “Souffle-Mont”, par chance aucun de nous ne l’avait perdu, puis passage vers un ancien moulin alimenté par un ruisseau “la Soye” qui quand il est en colère est capable de déborder à tel point qu’il faut passer sur le pont de Pompierre en barque; effectivement  le Pont de Pompierre est en pierre nous dit René en plaisantant, sans oublier la “maison natale de René” et les anciens villageois n’ont pas manqué de faire la causette avec René “si bien connu” et intarissable sur les anecdotes abondantes d’histoires anciennes. 
     Enfin nous arrivons à la Fontaine-Lavoir désaffectée de la Place St-Léger qui nous a accueilli pour le casse-croûte mais sans eau ! 
    Retour par les berges et vélo route le long du Doubs en passant vers l’écluse; un petit rafraîchissement s’imposait après ces bons 10 km sous un soleil radieux.

Merci à René pour les découvertes et ambiance de cette journée.

Jeanne