samedi 15 juin 2019

Le Bärenkopf le 13 juin 2019

   Malgré l'heure matinale, la journée promet d'être belle, une aubaine pour aller crapahuter dans les Vosges. A 8 h, au départ de la MPT, nous nous entassons à 5 dans la même voiture ! mais à l'entrée de l'autoroute, nous trouverons d'autres compères et c'est à 14 que nous démarrerons de Niederbruck (juste après Masevaux) bien chaussés mais déjà court vêtus.
   Les digitales majestueuses nous accueillent avant que nous nous engagions dans la forêt par des sentiers confortables. Que ça grimpe, aujourd'hui la forêt fera office d'ascenseur :
-le premier pallier nous mènera au lac de Lachtelweiher où quelques pêcheurs taquinent déjà la truite, Claudine nous offrira quelques sucreries pour nous tenir en forme
-le deuxième étage s'ouvrira sur l'alpage de la ferme-auberge Le Lochberg avec ses nids d'hirondelles sous le toit et où pâturent des chèvres et même des cochons
-le suivant nous fera découvrir toute la vallée de la Doller, avec ses villages, ses lacs, ses montagnes, jusqu'à la Forêt Noire, que nous longerons à travers une prairie verdoyante sublimée par une flore alpine riche en couleurs dont les pensées d'un bleu-violet profond, où se repose un troupeau de belles vosgiennes. Nous profiterons de ce cadre exceptionnel pour prendre notre repas de midi contre des rochers, à l'abri de vent qui souffle sur les sommets.
  Pas de forêt pour gagner les étages suivants, mais toujours des alpages chatoyants
-des genets illuminent le plateau de la source de la Doller
-les restes d'un muret en pierre marquent la frontière entre ce qui était hier l'Allemagne et la France et aujourd'hui l'Alsace et la Franche-Comté
-et enfin, le dernier pallier, le point culminant du jour, le Baerenkopf qui culmine à 1074 m et s'ouvre sur l'horizon avec comme point de mire le Chasseral que nous foulerons tous ensemble la semaine prochaine
Attention les genoux pour redescendre, le parking est à 300 et quelques mètres, ne nous reste plus qu'à reprendre l'ascenseur avec un seul arrêt au lac et nous retrouver au bas de la vallée. Journée idéale, temps magnifique, vue dégagée, et nous n'avons pas été les seuls à en profiter, par monts et par vaux, les sentiers étaient très fréquentés.
Un régal pour les yeux et les papilles merci Claudine et Hervé, quelle balade !!!
Michèle


























vendredi 14 juin 2019

Etangs de Gruère le 13 juin 2019

   Tout était réuni pour cette journée d'un bleu azur pour retrouver "Les 
Franches Montagnes" au départ de Saignelegier. 15 randonneurs (ses)  
bien décidés à braver les 16-17 km à travers pâturages, chevaux et 
vaches en liberté, pour nous mener à l’étang des Royes.

   Nous sommes toujours en admiration avec : ses fermes, ses prairies, sans 
oublier une flore abondante pour arriver au bord de l’étang de la Gruère 
entouré de myrtilliers et tourbières.

   Après un casse croûte bien mérité, tour de l’étang par le chemin aménagé 
avec passerelle avec son eau "noire" liée à la tourbe. On a adoré cet 
endroit qui est tout simplement magnifique et paisible puis revenons par 
le Centre Nature des Cerlatez.

   Nous avons eu beaucoup de plaisir à partager cette journée guidée 
"chaleureusement par Agnès" et Jeanne pour fermer la marche.

Jeanne.
























vendredi 7 juin 2019

Surmont-Sancey le 6 juin 2019

  Après la pluie de la nuit, la chute des températures, feuilles et herbes ploient sous le poids des gouttes d'eau qui n'a rien de comparable avec la simple rosée du matin.
  Au départ de Surmont, comme il n'y a pas vraiment de chef, 21 randonneurs se fient au GPS et démarrent illico de peur de prendre froid, dans un chemin enherbé et détrempé où très vite chaussures seront nettoyées, mollets mouillés et marcheurs désenchantés : les plus forts devraient penser à l'effort fourni par ceux qui leur emboîtent le pas !
  Heureusement, la forêt toute proche, ses chemins confortables et quasiment secs permettront à chacun de retrouver un bon rythme, faire une pause à la fontaine-lavoir de Grisfontaine qui existe dans sa forme actuelle depuis 1881 et descendre jusqu'à Sancey. Lequel ? le Grand ? le Long ? le Petit ? tout qualificatif a disparu à l'entrée du village, c'est insensé ! que nous traverserons allègrement avant de nous retrouver dans une autre forêt, mais cette fois avec des sentiers qui montent et même des escaliers, seule difficulté de la journée. Pour les plus courageux, un petit détour pour voir la source, un bien grand mot, car de source, nous n'en verrons point la couleur !!!
  Une fois en haut, nous longerons la falaise pour gagner le point de vue du Dard et contempler le panorama verdoyant qui enrubanne le village.
Midi sonne au clocher, nous profitons des tables installées dans ce cadre idyllique où manque cependant un rayon de soleil, pour nous restaurer. Une soupe chaude n'aurait pas été de trop. Bien emmitouflés, le repas froid fût vite expédié, nous avons terminé les doigts congelés et sommes repartis sans nous attarder en direction de la ferme de Teigne que nous laisserons sur notre droite, puis la combe Georgeot que nous laisserons sur notre gauche pour continuer par un finage multicolore juste avant la fenaison  : une profusion inouïe de fleurs des champs, véritable palette de peintre : tantôt jaune et blanc, tantôt bleu et rose parfois rouge voire violine, de toute beauté. Aujourd'hui pas de morille, mais de gros bourgognes que sans cesse nous remettrons sur le droit chemin, enfin plutôt sur le bas-côté .
  Et c'est ainsi que dès 14 h 30, nous avons regagné nos voitures sans une goutte de pluie avec toutefois un soupçon de soleil qui se révélera plus généreux en soirée.
Un très bon bol d'air, le chant des grillons, la nature dans toute sa splendeur. Merci à tous.
Michèle.