A peine sa 'C3 grise' garée, notre cheftaine du jour, Jacqueline prend les commandes et emmène toute sa troupe à travers le village pour gagner la forêt en direction de Châtenois les Forges. Il faut dire que ça fait au moins 2 nuits qu'elle dort mal, le stress la turlupine, c'est sa première, mais elle ne perd pas le nord, ni sa bonne humeur, ni aucun des ses 31 acolytes, alors cool, zen soyons zen.
Très vite nous emprunterons le chemin des Princes (anciennes terres des Comtes de Montbéliard / Wurtemberg qui englobaient Brevilliers) jalonné de bornes en grès et du dolmen du bois des Issières, appelé par les anciens 'pierre des gaulois'. Il s'agit d'une sépulture collective, monument néolithique, dont l'entrée était caractérisée par une pierre perforée pour permettre aux âmes d'aller et venir à leur guise.
Ou chemin de légende de pierres précieuses : il se racontait que certaines pierres implantées par des fées cachaient de fabuleux trésors et que, tous les cent ans, elles tournaient : chacun pouvait alors y prendre possession du trésor à la seule condition de ne point se retourner sous peine de... brrr ! Je vous laisse imaginer... mais aujourd'hui, point de pierres précieuses, ni même de prince charmant en ce jour de Saint-valentin, comme quoi, tout fout le camp !et c'est sans risque que nous retournons sur nos pas.
La seule difficulté de la journée, juste avant de sortir de la forêt, il fallait donner un bon 'coup de collier' pour vaincre un 'coup de cul' très pentu et très humide. Mais effort vite récompensé par le cadre majestueux qui s'ouvre à nos yeux à la ferme des Champs Morel : un paysage à 360 degrés, des Vosges, en passant par le Jura jusqu'au Alpes Bernoises enneigées et le Chasseral qui y culmine.
Nous profiterons de troncs bien ensoleillés sur le bord du chemin pour faire une pose gourmande : délicieux beignets et brownies confectionnés maison, sûrement au milieu de la nuit par notre Jacqueline insomniaque et son binôme Christian.
Ne nous reste plus qu'à regagner le village, longer temple, église et lavoir de la fontaine, féliciter et remercier Jacqueline d'avoir pris l'initiative de nous pousser jusqu'au territoire voisin sur des chemins encore inconnus. Ça y est, tu es libérée, respire.
Michèle.
vendredi 15 février 2019
lundi 11 février 2019
Warembourg et crêpes le 7 février 2019
Journée catastrophique annoncée; tant pis 13 courageux sont au rendez-vous à la MPT. Changement de programme, les sentiers des Roches ne sont guère praticables, direction Bourguignon.Dans la bonne humeur, nous avançons d’un bon pas jusqu’à Bourguignon.Et si on montait à Warembourg!!!!!!Allez, c‘est parti.Toujours dans la bonne humeur, voici le chalet;petite pause;photo;pas de gâteau(on a les crêpes)et en route pour le retour. Et il ne pleut toujours pas. Décidément, la météo n’est pas fiable du tout.Tous des “brinquins” les gars de la météo. Arrivés à Bourguignon, traverse de la route du pont et quoi, voilà la pluie qui s’invite à la rando. Retour à Pont de Roide, trempés, et à toute vitesse comme si on nous attendait avec des crêpes. Finalement on retire les “brinquins” pour les gars de la météo ils ne sont pas si mauvais que ça.
On retrouve une quinzaine de gourmands au CCAS et tout se termine comme d’hab ‘ – tiens tu veux du cidre - viens goûter mon vin -j’ai fait du Nutella, c’est maison pas de cochonneries dedans -goûte ma confiture.
Plus de mauvais souvenirs de la pluie,on a bien fait d’y aller;
Nous avons donc fait 11.500 km, 125 m dénivelé à 5 km/h. Qui dit mieux pour
un jour de pluie;
Odile
vendredi 25 janvier 2019
Bief le 24 janvier 2019
Cette semaine le coin de rendez vous est sur le petit parking de BIEF en face du pont métallique qui enjambe le DOUBS.
Il fait moins 2° 16 pèlerins gantés “anorakés” et surtout motivés pour attaquer d’entrée de jeu un” becquet” du diable comme disent les SUISSES. En FRANCE on dit “coup de cul”du tonnerre. Ceux qui connaissent ne me contrediront pas, c’est tellement pentu qu’on pourrait se gratter le trous de nez sans se baisser....
L’endroit est sauvage mais qu’il est sympa ce petit sentier qui nous mène sur les corniches qui surplombent le village de BIEF.
200 m de dénivelé gravi sans mot dire. Ici le calcaire est à fleur de peau.
Au sommet petite pause photo, ALAIN notre photographe habituel r attroupe son troupeau, il faut alimenter notre site Rudirando.
Une légère descente nous amène aux Fontenottes, même pas un chien pour nous accueillir!
Un bout de route nous permet d’arriver à LIEBVILLERS avec sa fontaine aux truites. Les pêcheurs vous le diront en écartant les
deux bras : Des bêtes comme çà.....
Et voici l’arbre aux mouchoirs planté devant la mairie, (Davidia Involucrata) à sa floraison les fleurs blanches un peu froissées font penser à des mouchoirs pendus aux branches.
Les premières maisons de St HIPPOLYTE se rapprochent, un virage à droite, descente sur les cités du MAROC et oh! surprise des
gilets jaunes!.... Non, jaune orange. Une battue! Les chasseurs plutôt accueillants nous préviennent gentiment qu’ils ne tirent que sur ceux qui sont en noir (sangliers) Le groupe rejoint le chemin des SANTANS . L’arrivée est proche, le pont de BIEF est en vue.
Une rando bien agréable, pas connue de tous, bien menée par MARIE CLAUDE et ALAIN qui a le mérite de penser qu’il y a encore bien des endroits à exploiter dans notre région.
Christian
Il fait moins 2° 16 pèlerins gantés “anorakés” et surtout motivés pour attaquer d’entrée de jeu un” becquet” du diable comme disent les SUISSES. En FRANCE on dit “coup de cul”du tonnerre. Ceux qui connaissent ne me contrediront pas, c’est tellement pentu qu’on pourrait se gratter le trous de nez sans se baisser....
L’endroit est sauvage mais qu’il est sympa ce petit sentier qui nous mène sur les corniches qui surplombent le village de BIEF.
200 m de dénivelé gravi sans mot dire. Ici le calcaire est à fleur de peau.
Au sommet petite pause photo, ALAIN notre photographe habituel r attroupe son troupeau, il faut alimenter notre site Rudirando.
Une légère descente nous amène aux Fontenottes, même pas un chien pour nous accueillir!
Un bout de route nous permet d’arriver à LIEBVILLERS avec sa fontaine aux truites. Les pêcheurs vous le diront en écartant les
deux bras : Des bêtes comme çà.....
Et voici l’arbre aux mouchoirs planté devant la mairie, (Davidia Involucrata) à sa floraison les fleurs blanches un peu froissées font penser à des mouchoirs pendus aux branches.
Les premières maisons de St HIPPOLYTE se rapprochent, un virage à droite, descente sur les cités du MAROC et oh! surprise des
gilets jaunes!.... Non, jaune orange. Une battue! Les chasseurs plutôt accueillants nous préviennent gentiment qu’ils ne tirent que sur ceux qui sont en noir (sangliers) Le groupe rejoint le chemin des SANTANS . L’arrivée est proche, le pont de BIEF est en vue.
Une rando bien agréable, pas connue de tous, bien menée par MARIE CLAUDE et ALAIN qui a le mérite de penser qu’il y a encore bien des endroits à exploiter dans notre région.
Christian
samedi 5 janvier 2019
Mont Julien et galettes le 3 janvier 2019
Serait-ce de bon augure pour les semaines suivantes, mais ce 1er jeudi était un plaisir, le soleil, la bise apaisée, les prés reverdis,
et ces Roches toujours aussi belles et imposantes depuis le Mont Julien.
Michel V est aux anges, les uns sont à son écoute, les explications antiques de la Verrerie au fond du ravin de Chatey, mais aussi les ruines d’une forteresse au sommet du Mont Julien à près de 580 m d’altitude ; mais tout cela date
d’avant J-C.
Comme je vous l’ai dit, il y a les Huns d’Attila et les autres, les autres qui n’écoutent rien, mais avec le lien d’ASPIR : http://www.aspir-pontderoide.fr/personne/le-mont-julien-et-chatey/ , ce sera une bonne information complète.
Les Huns, les Mérovingiens, les Carolingiens, c’est de l’histoire, mais le concret du jour c’est la galette qui nous attend.
Pour une1ère, 7 km c’est léger, mais tout de même 350 m de dénivelé, il faut rentre à l’heure.
Merci Michel et Maryse, sans oublier Jacky et Arlette aux préparatifs de la galette.
Al' Huns
et ces Roches toujours aussi belles et imposantes depuis le Mont Julien.
Michel V est aux anges, les uns sont à son écoute, les explications antiques de la Verrerie au fond du ravin de Chatey, mais aussi les ruines d’une forteresse au sommet du Mont Julien à près de 580 m d’altitude ; mais tout cela date
d’avant J-C.
Comme je vous l’ai dit, il y a les Huns d’Attila et les autres, les autres qui n’écoutent rien, mais avec le lien d’ASPIR : http://www.aspir-pontderoide.fr/personne/le-mont-julien-et-chatey/ , ce sera une bonne information complète.
Les Huns, les Mérovingiens, les Carolingiens, c’est de l’histoire, mais le concret du jour c’est la galette qui nous attend.
Pour une1ère, 7 km c’est léger, mais tout de même 350 m de dénivelé, il faut rentre à l’heure.
Merci Michel et Maryse, sans oublier Jacky et Arlette aux préparatifs de la galette.
Al' Huns
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