Bief avant resto
Dès potron-minet, le réveil a dû sonner dans bien des chaumières de façon à ne pas rater le rendez-vous fixé par Claudine et Guy, c'est que nous avions perdu l'habitude de partir aux aurores et qu'il fait bon rester sous la couette quand la chaîne du Lomont est enjolivée d'une fine pellicule de neige...
Depuis l'extrémité du pont qui enjambe le Doubs à Bief, 21 randonneurs bien emmitouflés ont traversé la nationale pour emprunter l'ancienne voie de chemin de fer reconvertie en sentier forestier, en direction de Saint-Hippolyte. Chemin faisant, vu que nous avancions plus vite que les aiguilles de nos montres, nous avons opté pour un petit détour par la cascade du Bief présentant en cette période pluvieuse, une impressionnante chute d'eau.
De là, nous avons repris le cours normal de notre pérégrination jusqu'à la Cité du Maroc pour traverser le Doubs par la passerelle au niveau de la centrale électrique de Liebvillers et revenir sur nos pas en longeant la rivière.
Quelques passages boueux ont pimenté notre parcours sans véritable dénivelé et c'est ainsi que nous avons gagné Bief encore en avance sur l'horaire programmé; donc rebelote, nous voilà reparti pour un tour gratuit, à longer le bief ou bisse ou en ancien français biez, c'est-à-dire le lit d'un cours d'eau (ce qui explique la présence de nombreux biefs par monts et par vaux) pour gagner le centre du village avec sa croix gothique de pierre, sculptée sur les deux faces, classée aux monuments historiques.
Bon c'est pas le tout, à jouer les prolongations, nous allons arriver en retard au restaurant, il est grand temps de regagner les voitures, de changer au moins de chaussures et au plus de faire un strip-tease pour s'endimancher avant de reprendre le volant.
Et comme par magie, nous plus que doublons le nombre des participants, qui par l'odeur alléchés, ont convergé masqués, sans oublier de montrer patte blanche, vers une salle joliment décorée pour se sustenter de mets raffinés. Moment convivial apprécié de tous, d'autant plus qu'à pareille époque, l'an passé nous étions confinés dans nos foyers.
Avec un jour de retard, nous souhaitons un joyeux anniversaire à Guy que nous remercions ainsi que sa binôme adorée Claudine pour ce bon bol d'air matinal et saperlipopette, sept malheureux petits km, sans oublier Christine qui a géré comme un chef, l'organisation du repas.
Aujourd'hui, sainte Léocadie, jamais entendu ce prénom et vous ?
Le dicton du jour : Dans l'Avent, le temps chaud remplit caves et tonneaux. C'est pas le pied !
A l'approche de l'hiver, le plan
blanc se généralise dans les hôpitaux, la neige tombe en abondance dans nos
montagnes, n'oubliez pas de faire votre
lettre au Père Noël.
Michèle
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