samedi 1 août 2020

Montenois-Lougres le 30 juillet 2020

 15 randonneurs courageux au départ de Montenois pour affronter les 16 km de la rando et ses 275 m de dénivelé,  sur une journée annoncée très très chaude des températures de 30 à 32 ° au milieu de l'après-midi.
  En route à 9 h 45 pour une descente en direction de Lougres entre champs, cultures et forêts par des sentiers très praticables , après la traversé de la route Lougres Sainte Marie nous continuons notre ballade en sous bois en longeant le site industriel de Faurecia pour arriver en au bord du Doubs et sa passerelle aujourd'hui fermée qui reliait Lougres à Colombier Fontaine.
  Avec un peu de fraîcheur le long de la rivière sur un sentier entouré de magnifiques bordures d'orchidée sauvage et  d' impatiences avec sur notre droite une falaise qui était l'ancien lit du Doubs.
Arrivé à l'ancien Moulin de la famille du peintre sculpteur Jean Messagier (1920-1999) , nous remontons par la forêt et un paysage différent avec de grands arbres pour une pose déjeuner vers le stade et son aire de pique nique malheureusement sale et pas entretenue.
 Après ce bon repos et ravitaillement direction  Lougres que nous remontons par le cimetière en direction de " la borne des 4 Chemins" .
Cette borne que nous atteignons par un sentier en sous bois matérialise la limite des terrains des communes des villages de Lougres-Montenois-Longevelle et Beutal .
  Dans le bois qui nous ramène à Montenois de nombreux se coupent et se recoupent puis en longeant la crête sur 500 m nous sortons du bois avec vue du village et la ferme Alix sur notre gauche.
 Après un rassemblement sous la halle couverte de Montenois nous rejoignons le point de départ,  la chaleur étant très élevée et les gorges très sèches nous décidons d'aller nous désaltérer au chalet du Swingolf quelques centaines de mètres plus loin.
Michel D.











































Belvoir le 30 Juillet 2020


  Par une belle et chaude journée nous nous retrouvons à Sancey pour une balade ombragée (ou presque) .
Une petite grimpette derrière l'église nous emmène sur un sentier qui longe le bourg et rejoins le village des nains réalisé par les enfants des écoles.
certains facétieux nous montrerons leurs fesses(les nains) tandis que le comique du groupe nous fera une petite animation.clin d’œil
  Nous traversons ensuite le village en passant devant la scierie ,la Basilique et la fruitière pour prendre un chemin pentu pierreux puis herbeux ,avec vue sur le château et en haut sur le Val de Sancey. Des vaches nous ferons une haie d'honneur ,bonjour Mesdemoiselles !, elle sont laissé des traces dans le sentier ,attention ou l'on met les pieds surpris. Direction Les Halles classées du XIV ème siècle .
nous installons tables et bancs puis nous titillerons nos papilles avec un petit rosé bien frais .
  Après l'heure réglementaire, affrontons le soleil pour l'ascension vers le château en appréciant les anciennes maisons ,la fraîcheur de l'église à l'admirable charpente. Encore un petit effort ! un tour panoramique du Château puis direction Chapelle Sainte Anne . Sur un sentier ombragé un troupeau de biquettes prend le frais . Il ne nous reste plus qu'à redescendre entre soleil et ombre ,dernier coup d’œil au château ou le facétieux Madge-Fâ (merde je fais en patois) soutient l'échauguette.
  A quelques pas du sentier visite à l'oratoire ou les habitants de Belvoir venaient déposer des offrandes aux lépreux interdits de séjour au village ,et à la fontaine rénovée qui leur est dédiée .
  Puis nous rejoignons nos voitures par le Chemin de la Vie à la Mort par lequel on descendait les défunts vers Sancey. Arrivés en vie aux voitures ,d'un commun accord , nous nous dirigeons vers un bar pour savourer des boisson fraîches bien appréciées!
Marie-Jo




























vendredi 24 juillet 2020

Marche de nuit à Ecot le 23 juillet 2020

  Finalement avec le dé-confinement, notre marche semi-nocturne est possible en mettant en place quelques principes de précaution pour la partie réjouissances et vu la météo estivale, nous aurions tort eu de nous priver de cette sortie très conviviale.
  Les 18 h sonnent au clocher et beaucoup de randonneurs le long du stade à Écot, mais pas de Michèle, la binôme de Christian, guides du jour (mauvaise lecture en diagonale du mail quant à l'heure de départ) ni de responsable en chef et de sa moitié (tombés dans les cocos jaunes). Ça s'interroge ? çà cherche des numéros de portable. 'Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage'. Très vite les retardataires pointent le bout de leur nez et la jolie colonie de vacances peut s'ébranler.
  A année peu ordinaire, c'est décidé, circuit modifié : départ à l'inverse des années précédentes, par les Montôts pour gagner le circuit de moto-cross de La Versenne, le traverser au milieu des pistes, emprunter par 2 fois le tunnel sous l'autoroute pour finalement arriver à Villars-sous-Ecot, entrée côté Colombier-Fontaine, tout longer le village jusqu'à sa sortie côté Pont de Roide avant de prendre sur la droite pour atteindre enfin la cabane de chasse.
  Les 26 marcheurs y sont accueillis comme chaque année par les responsables des glacières, de la logistique et par nos hôtes du jour. Pas de grandes tablées, pas de barbecues, mais des tables et des chaises disposées ici et là pour faciliter le mouvement et respecter une certaine distanciation sociale. Comme par magie, les tables se remplissent d'une multitude d'amuse-gueule maison et chacun de se composer une assiette selon ses envies, toutes plus appétissantes les unes que les autres et de faire honneur aux cuisinières et pâtissières, car même si les hommes ont mis quelque peu la main à la pâte de toutes ces réalisations salées et sucrées, la plus grande partie a été assurée par ces dames.
Le temps passe vite en bonne compagnie, le soleil a décliné derrière l'horizon, nous avons déjà remis une petite laine, l'obscurité s'installe aussi,  avec un brin d'herbe, je siffle le rassemblement.
  Pour le retour les frontales sont préconisées. Nous allons retraverser le village et le quitter par la route qui monte jusqu'au 'carré des fusillés', une page tristement historique du village que peu d'entre-nous connaissent : 'Le village avait abrité le maquis d’Écot décimé le 8 juillet. En guise de représailles, suite à un violent bombardement, les allemands pénètrent dans les caves où se sont réfugiés les habitants, rassemblent les 22 hommes valides. Pris en otages, après un jugement sommaire, ils seront fusillés à Montbéliard, le 19 septembre 1944.
  Puis, par la forêt, ne nous reste plus qu'à rejoindre le chemin des Montôts pour remonter jusqu'au village, plus carrossable que celui des chèvres emprunté habituellement, et regagner le stade sans oublier de jeter un coup d’œil derrière nous sur les lumières rouges des éoliennes puis, un peu plus haut sur notre gauche sur les lumières de la ville de tout le pays de Montbéliard.
  Merci à la MPT pour l'apéritif offert, à toutes ces petites mains qui ont contribué à la bonne marche de cette sortie sans oublier l'anecdote du jour : une quiche aux petits légumes bien abritée dans un sac isotherme, soigneusement prise en charge par René avait trouvé sa place sur un banc entre deux glacières. A son arrivée au chalet, Jean quelque peu fatigué par les 6 km parcourus, s'est assis sur le banc, moelleux à souhait, entre les 2 glacières !!! débarrassée de son précieux emballage, la quiche quelque peu aplatie, a remporté un vif succès. Qui l'eut cru ?
Michèle