jeudi 21 avril 2022

Bondeval le 21 avril 2022

 Encore une fois les hommes sont largement distancés 4 hommes et 10 femmes au départ d'une rando d'environ 13 kms  dans les bois et sous-bois des forêts de Bondeval. 

Température un peu fraîche au matin mais soleil très apprécié le long de sentiers très sympas  serpentant entre plein de petites fleurs de toute les couleurs des bleues des rouges des jaunes des blanches c'est super joli avec comme accompagnement le chant des oiseaux. Michèle M m'avait écrit les noms des fleurs sur un papier mais je l'ai perdu en route, c'est pas grave.

Avec une pause à midi pile pour ne pas que Christine nous refasse un malaise et un passage sur le GR du Pays de Montbéliard, que nous quittons pour emprunter le chemin de Mr Barvet et Mme Planchet qui lors d'une randonnée sont tombés face à face, ce fut le coup de foudre et se sont unis pour la vie depuis plusieurs décennies  et c'est pour cela que le chemin porte leurs noms. Une histoire magnifique.

Le long du parcours, les filles se sont amusées sur une balançoire naturelle. Annie en a  oublié ses bâtons qui ont disparu par enchantement.......   

Après le retour de Bâton d'Annie nous arrivons à la ferme de Fremeuge et visitons en chemin une grande exposition de sculptures sur arbre réalisée par un ou des habitants de Bondeval qui s'appelait peut-être Barvet et Planchet?

A la sortie de la Forêt  sur le dessus de Bondeval nous empruntons le sentier André Beucler, homme de lettres qui naquit en 1898 à St Pétersbourg où son père était professeur de Français. Vers les années 1900 il fit construire  une maison assez particulière au N°4 dans la côte de Bondeval (voir les photos jointes)

Tout au long de ce sentier assez pentu ou nous allons découvrir la vie romanesque de notre Dédé nous arrivons à un Belvédère avec un beau point de vue sur Valentigney et Beaulieu au-dessus des falaises de la RN 437. 

Michel D. 




















mercredi 20 avril 2022

Mancenans-Lizerne le 14 avril 2022

 16 participants au départ de parking de Waroly à proximité de Mancenans Luzerne, la luzerne étant dans le pré tout était réuni pour une belle balade forte d'une importante majorité de la gente féminine.

Cette randonnée est intéressante car bien partagée entre sous-bois et clairière avec un très joli ruisseau et de belles petites cascades.

Le printemps est bien arrivé, soleil toute la journée, même très chaud sur les coups de midi (12)

La forêt commence à prendre de très belles couleurs et tout le long de notre beau parcours, plein de jolies fleurs dont je n'ai pas retenu tous les noms (Michèle M n'étant pas avec nous).

Un passage devant le Château de l'Ermitage  par une petite route bordée de tilleuls en direction du rocher du Bourbet , après une longue descente nous débouchons sur une belle clairière et nous arrivons au belvédère (740m) ou d'immenses tables nous attendaient, mais il était seulement 11h00, le rythme était très élevé 2,3 Kms /h , 3 Kms parcourus en 1h15mn difficile à suivre pour certaines. Beau point de vue sur la vallée du Dessoubre.

En vue de belles prairies et le passage devant un antique abreuvoir, nous rejoignons une petite route goudronnée pour rejoindre les fermes de Blanchefontaine (poulettes en vadrouille et tas de fumier devant une étable vieillotte). Il  est 12h45 il faut donner raison à nos estomacs c'est la pause bien appréciée nous repartons toujours en descente (de 750 m nous atteignons 445m), la remontée va être terrible, ben non la remontée était constante jusqu'au retour (670m) avec un arrêt à la cascade de Waroly, à quelques encablures du parking, nous saluons la vierge de Notre-Dame des Victoires, enchâssée dans la pierre.

Pour terminer la journée un petit passage obligé aux petites grottes de Waroly situées à environ 400 m du parking.

Michel D 

  




















vendredi 15 avril 2022

Mathay le 14 avril 2022

 Jeudi Saint, treize pèlerins se retrouvent à Mathay, au terrain de foot pour la première rando de l'année à la journée. Jeudi dernier la balade de Jacqueline a été annulée à cause d'une météo défavorable. Aujourd'hui, ça rigole pas, Claudine et Louis nous ont soignés : eh oui ! 20 bornes ! Pas de tour de chauffe ! On attaque bille en tête ! Dur, dur le métier de retraité !

Le pont de Bourguignon traversé, le groupe attaque la montée sur la ferme de Chassagne ? Quand j'étais petit, j'entendais souvent l'expression des anciens qui nous traitaient de mulets de Chassagne !... je pense que les 'bourricots' étaient natifs de ce coin isolé en pleine campagne. Pas un bruit, pas un son, toute vie semble éteinte même si on entend parfois quelques chiens sans abri qui hurlent au coin...Vous l'avez appris aussi ? Le primaire est loin derrière nous. Souvenirs, souvenirs...

Une petite clairière va nous servir de pause casse-croûte, nous sommes à Ecurcey, un bonjour en passant à monsieur le Maire qui habituellement marche avec nous.

Le retour se fait par de beaux sentiers en terre battue, pas un caillou, pas une racine, le top pour des randonneurs. Et voilà la ferme de Grattery, puis Chambabon, quel drôle de nom? Marie-Thérèse me donne une combine pour s'rappeler : tu dis que ça 'chent pas bon'. OK Marie, je vais m'en rappeler toute ma vie et encore dix ans après...

Y a quand même quelque-chose qui ne colle pas ! Le temps est au beau, la balade est super agréable, il ne manque rien, si il manque quelque-chose ? Nous sommes à la mi-avril et on en a pas vu la queue d'un ? Vous savez ces champignons alvéolés qui ressemblent à des éponges et qui sont très prisés ? On marche trop vite ! La morille dit-on vient là où l'on s'y attend le moins...

De retour au camp de base, Claudine et Louis débordant de générosité, nous accueillent sur leur terrasse avec une 'mousse', moment de convivialité très apprécié. A jeudi 21.

 Christian D.

 

 









samedi 2 avril 2022

Colombier-Fontaine le 31 mars 2022

Pour la dernière de mars et la dernière à la demi-journée, le 'gars' avait vu les choses en grand, la randonnée fut largement arrosée, même les glaçons étaient de la fête. La météo avait bien annoncé un changement de temps, mais ce ne sont pas quelques averses qui allaient influencer le 'gars' bien décidé à nous faire sortir prendre l'air.

Enfin, seulement quinze courageux, dont les hommes se comptaient sur les doigts d'une main, avec capes et parapluies encore dans le sac à dos, se sont lancés dans la tourmente au départ de l'ancienne carrière située à l'intersection Colombier-Fontaine / Villars-sous-Ecot / Ecot, en direction de Saint-Maurice.

Nous voilà donc partis pour découvrir le circuit de la colombe blanche, un démarrage relativement calme sous un ciel gris et sur terrain plat. Vite rattrapés par la pluie, il a fallu nous équiper davantage et nous attaquer à la colline par des chemins forestiers humides et glissants, pour gagner le plateau jouxtant Villars-sous-Ecot et Ecot. Le traverser sous une averse de grêle, profiter d'une accalmie pour y faire la traditionnelle photo de groupe, puis continuer le nez dans les godasses sans profiter d'aucun paysage, l'horizon étant totalement bouché. Par contre, le tapis coloré des sous-bois ne pouvait échapper à notre regard : les anémones jaunes ou fausses renoncules y côtoient les anémones blanches, violettes, corydales, de même que les premières pervenches, gesses printanières ou sabots du bon dieu, l'oxalis ou fausse oseille, ici et là quelques merisiers en fleurs... En profiter pour chercher des morilles, pure utopie les sols sont trop secs, c'est le spécialiste mycologue qui le dit, à défaut nous trouverons quelques polypores du bouleau, pas de chance ils sont non comestibles. Lily, Jeanne  vous n'avez rien raté pour l'omelette du soir.

Une pause est improvisée, à l'abri tout relatif de grands bois non encore feuillés, pour croquer de délicieux biscuits réalisés par Christiane; se pose alors  la question d'écourter la balade ? Vote à mains levées impossible, tout engoncés que nous sommes, alors sans plus attendre, reprendre la marche par les prairies du haut de Colombier, traverser un champ de colza avec des boutons prêts à éclore qui bientôt vont illuminer le paysage comme un soleil, bien y crotter nos brodequins, avant d'entamer la descente sur Etouvans que nous laisserons sur notre droite, traverser le village de Colombier et regagner nos voitures.

Il y a bien longtemps que le 'gars' a laissé les commandes aux bourrins toujours pressés d'en découdre et n'ont besoin de personne, à moins d'être daltoniens, pour s'orienter dans ce labyrinthe ornithologique, le circuit de la colombe blanche frise et même traverse celui de la colombe bleue, mais tous les deux sont très bien balisés.

Merci à Christiane et Christian qui, par leur ténacité, nous ont fait profiter d'un grand bol d'air enrichi d'une bonne douche, au lieu de rester à nous morfondre bien au sec. Un bon point est décerné à notre chevalier servant Antoine, toujours prêt à ramasser un bâton, un gant, tenir un parapluie, un sac...

La semaine prochaine c'est reparti pour deux randonnées à la journée, sauf si la météo s'en mêle, vous êtes attendus à Bondeval ou Glay, et tenez-vous le pour dit : ça n'a rien d'un poisson d'avril. 

Michèle